Je suis un cri à brut porté par la passion de l'écriture. Dans ce monde bouffé par le matérialisme, le rêve, l'imaginaire, permettent d'ouvrir un espace de liberté où la pensée, tel un goéland ivre, exulte. Certains traduisent leurs songes, expriment leur sensibilité via une peinture, une sculpture, une musique. Peu importe le support où se rive et se livre une âme. L 'essentiel est d'aller au bout de soi-même, de s'exprimer dans la sincérité et d'apporter, en toute humilité, sa propre respiration, à la respiration du monde. Les mots qui sont donnés, ceux qui sont reçus, ont déjà entamé leur voyage. Ces mots authentiques qui relient les êtres de bonne volonté, de tous temps et de tous lieux, entre-eux. ~~~~~~
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Et même le vent n'en a soufflé mot, appréciations de lecteurs
"Sans prévenir ta douceur s'est posée
et même le vent n'en a soufflé mot"
et même le vent n'en a soufflé mot"
Sur les bords de l' Odet
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AU CRIBLE - FIN DE VIE ET DIGNITE
Nous, ses proches, formons un cercle autour de lui comme pour le protéger.
Il, mon père, est en soins palliatifs dans une chambre double !
Le médecin l'a mis sous sédation permanente, avec notre autorisation, car il souffrait trop.
Il n'est plus nourri autrement que par perfusions. Il n'est plus communiquant. Il a glissé dans son monde.
La sédation permanente, les mots sonnent doux et pourtant que de violence derrière ceux-ci ! que de meurtrissures ! une forme artificielle d'abandon de la vie...
Nous faisons bloc près de lui. Nous l'entourons d'amour.
Dans le lit d'à-côté un homme est assis. Il nous regarde tout en mangeant son repas du soir et nous parle parfois fortement en rigolant.
Julie ne supporte pas cette situation. Une infirmière entre dans la chambre, Julie explose et lui dit que c'est inadmissible qu'une chambre seule ne soit pas donnée à des patients en fin de vie.
Les infirmières ne sont pour rien, dans la situation, bien évidemment. Elles effectuent déjà (pour la plupart), ainsi que les aides-soignantes, un travail admirable, tout en humanité.
Le cri de colère et de révolte de Julie a porté.
Il n'y avait pas de chambre seule disponible. Il a fallu "s'énerver" pour qu'une solution, plus digne, soit trouvée.
Nous avons tous été heurtés par cette situation.
Monsieur le Directeur de l'hôpital de Quimper, je vous pose la question : trouvez-vous digne qu'un patient en fin de vie ne puisse bénéficier d'un lieu où il puisse partir, entouré de ceux qui l'aiment, sans qu'il y ait le regard d'un autre patient sur lui ?
Estimez-vous digne qu'un autre patient partage la sédation permanente d'un malade en fin de vie ?
Nous, NON !
c'est inacceptable et pas digne d'une société dite évoluée !
^^^^^^
Il, mon père, est en soins palliatifs dans une chambre double !
Le médecin l'a mis sous sédation permanente, avec notre autorisation, car il souffrait trop.
Il n'est plus nourri autrement que par perfusions. Il n'est plus communiquant. Il a glissé dans son monde.
La sédation permanente, les mots sonnent doux et pourtant que de violence derrière ceux-ci ! que de meurtrissures ! une forme artificielle d'abandon de la vie...
Nous faisons bloc près de lui. Nous l'entourons d'amour.
Dans le lit d'à-côté un homme est assis. Il nous regarde tout en mangeant son repas du soir et nous parle parfois fortement en rigolant.
Julie ne supporte pas cette situation. Une infirmière entre dans la chambre, Julie explose et lui dit que c'est inadmissible qu'une chambre seule ne soit pas donnée à des patients en fin de vie.
Les infirmières ne sont pour rien, dans la situation, bien évidemment. Elles effectuent déjà (pour la plupart), ainsi que les aides-soignantes, un travail admirable, tout en humanité.
Le cri de colère et de révolte de Julie a porté.
Il n'y avait pas de chambre seule disponible. Il a fallu "s'énerver" pour qu'une solution, plus digne, soit trouvée.
Nous avons tous été heurtés par cette situation.
Monsieur le Directeur de l'hôpital de Quimper, je vous pose la question : trouvez-vous digne qu'un patient en fin de vie ne puisse bénéficier d'un lieu où il puisse partir, entouré de ceux qui l'aiment, sans qu'il y ait le regard d'un autre patient sur lui ?
Estimez-vous digne qu'un autre patient partage la sédation permanente d'un malade en fin de vie ?
Nous, NON !
c'est inacceptable et pas digne d'une société dite évoluée !
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Mahmoud Chaid m'a fait l'honneur et l'amitié de mettre en musique et d'interpréter "Roses rouges pour toujours".
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