Je suis un cri à brut porté par la passion de l'écriture. Dans ce monde bouffé par le matérialisme, le rêve, l'imaginaire, permettent d'ouvrir un espace de liberté où la pensée, tel un goéland ivre, exulte. Certains traduisent leurs songes, expriment leur sensibilité via une peinture, une sculpture, une musique. Peu importe le support où se rive et se livre une âme. L 'essentiel est d'aller au bout de soi-même, de s'exprimer dans la sincérité et d'apporter, en toute humilité, sa propre respiration, à la respiration du monde. Les mots qui sont donnés, ceux qui sont reçus, ont déjà entamé leur voyage. Ces mots authentiques qui relient les êtres de bonne volonté, de tous temps et de tous lieux, entre-eux. ~~~~~~
Sélection
Et même le vent n'en a soufflé mot, appréciations de lecteurs
"Sans prévenir ta douceur s'est posée
et même le vent n'en a soufflé mot"
et même le vent n'en a soufflé mot"
Sur les bords de l' Odet
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HISTOIRE DE MAINS
Les mains rougies de ma grand-mère,
dans l'eau glacée des lavandières,
les claquements des battes en bois
se succédaient aux sons des voix.
Agenouillée dans son carosse,
la paille jaunie en tapis,
elle maniait la rèche brosse,
l'eau savonneuse dormait au lit.
Les mains calleuses de mon grand-père,
dans son humble atelier de bois,
son rabot accrochait parfois
un noeud, un nid, pas de vipère.
Je l'entends glisser sous ses doigts.
Les mains agiles de mon père
qui extirpaient de leurs casiers
les lettres en plomb et caractères
qui prenaient vie sur le papier.
Il faisait naître les couleurs.
Ses feuilles étaient des champs de fleurs.
La main potelée de mon petit frère
qui à la mienne s'accrochait
quand toutes nos routes buissonnières
longeaient le chemin des écoliers.
Histoires de vies
histoires de mains
histoires de liens...
°°°°°
les claquements des battes en bois
se succédaient aux sons des voix.
Agenouillée dans son carosse,
la paille jaunie en tapis,
elle maniait la rèche brosse,
l'eau savonneuse dormait au lit.
Les mains calleuses de mon grand-père,
dans son humble atelier de bois,
son rabot accrochait parfois
un noeud, un nid, pas de vipère.
Je l'entends glisser sous ses doigts.
Les mains agiles de mon père
qui extirpaient de leurs casiers
les lettres en plomb et caractères
qui prenaient vie sur le papier.
Il faisait naître les couleurs.
Ses feuilles étaient des champs de fleurs.
La main potelée de mon petit frère
qui à la mienne s'accrochait
quand toutes nos routes buissonnières
longeaient le chemin des écoliers.
Histoires de vies
histoires de mains
histoires de liens...
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Mahmoud Chaid m'a fait l'honneur et l'amitié de mettre en musique et d'interpréter "Roses rouges pour toujours".
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