Je suis un cri à brut porté par la passion de l'écriture. Dans ce monde bouffé par le matérialisme, le rêve, l'imaginaire, permettent d'ouvrir un espace de liberté où la pensée, tel un goéland ivre, exulte. Certains traduisent leurs songes, expriment leur sensibilité via une peinture, une sculpture, une musique. Peu importe le support où se rive et se livre une âme. L 'essentiel est d'aller au bout de soi-même, de s'exprimer dans la sincérité et d'apporter, en toute humilité, sa propre respiration, à la respiration du monde. Les mots qui sont donnés, ceux qui sont reçus, ont déjà entamé leur voyage. Ces mots authentiques qui relient les êtres de bonne volonté, de tous temps et de tous lieux, entre-eux. ~~~~~~
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Et même le vent n'en a soufflé mot, appréciations de lecteurs
"Sans prévenir ta douceur s'est posée
et même le vent n'en a soufflé mot"
et même le vent n'en a soufflé mot"
Sur les bords de l' Odet
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L'homme est assis sur une pierre en granit. Il semble entré à l'intérieur de lui-même. Rien ne peut le distraire, ni les cris des mouettes au-dessus de l'océan déchaîné, ni le brouhaha passager d'un groupe d'adolescents.
Son corps est ancré dans le lieu.Il y impose, du fait même de son immobilisme, sa présence.
Autour de lui tout n'est que mouvement : les pas des promeneurs, le roulis des vagues, les voiliers tendant leurs lignes étirées, les nuages poussés par le vent.
L''homme paraît être au centre d'un cercle invisible. Il marque subtilement son territoire. Les promeneurs laissant, par une sorte d' accord muet et tacite, une juste distance entre lui et eux.
C'est un être centré sur lui-même. Il se ressource au sein d'une nature sauvage et préservée.
Quelques heures auparavant, il était entraîné dans le tourbillon de la grande ville et de sa foule anonyme, entre les voitures qui se croisent , les avions qui décollent, les silhouettes d'hommes et de femmes pressés.
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Son corps est ancré dans le lieu.Il y impose, du fait même de son immobilisme, sa présence.
Autour de lui tout n'est que mouvement : les pas des promeneurs, le roulis des vagues, les voiliers tendant leurs lignes étirées, les nuages poussés par le vent.
L''homme paraît être au centre d'un cercle invisible. Il marque subtilement son territoire. Les promeneurs laissant, par une sorte d' accord muet et tacite, une juste distance entre lui et eux.
C'est un être centré sur lui-même. Il se ressource au sein d'une nature sauvage et préservée.
Quelques heures auparavant, il était entraîné dans le tourbillon de la grande ville et de sa foule anonyme, entre les voitures qui se croisent , les avions qui décollent, les silhouettes d'hommes et de femmes pressés.
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Mahmoud Chaid m'a fait l'honneur et l'amitié de mettre en musique et d'interpréter "Roses rouges pour toujours".
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