Je suis un cri à brut porté par la passion de l'écriture. Dans ce monde bouffé par le matérialisme, le rêve, l'imaginaire, permettent d'ouvrir un espace de liberté où la pensée, tel un goéland ivre, exulte. Certains traduisent leurs songes, expriment leur sensibilité via une peinture, une sculpture, une musique. Peu importe le support où se rive et se livre une âme. L 'essentiel est d'aller au bout de soi-même, de s'exprimer dans la sincérité et d'apporter, en toute humilité, sa propre respiration, à la respiration du monde. Les mots qui sont donnés, ceux qui sont reçus, ont déjà entamé leur voyage. Ces mots authentiques qui relient les êtres de bonne volonté, de tous temps et de tous lieux, entre-eux. ~~~~~~
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Et même le vent n'en a soufflé mot, appréciations de lecteurs
"Sans prévenir ta douceur s'est posée
et même le vent n'en a soufflé mot"
et même le vent n'en a soufflé mot"
Sur les bords de l' Odet
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L' oeil
Le ciel était d'un bleu étourdissant. L'oeil aurait pu y voir un océan marine, imaginer une multitude de petites voiles de couleurs vives dansant au souffle léger et chaud. Celui-ci ne pouvait créer un tel univers de gaieté.
Le regard était quasiment éteint. D'un vert émeraude dans sa jeunesse, il avait abandonné, sous les coups du sort, ses belles couleurs.
L' oeil s' humidifiait quand le soleil dorait les foins ou rougissait de mille feux. Il
n' absorbait plus la chaleur de la terre, pas plus que le chant de
l' oiseau à gorge chaude.
Le regard était féminin. Dessiné en amande, il en portait l' amertume.
Le soleil tournoyait dans le ciel jusqu' à disparaître. Il laissait alors place à l' astre lunaire. L' oeil se reconnaissait dans la mélancolie de celui-ci. Il lui jetait un dernier regard avant de fermer sa paupière et de voyager parmi les étoiles.
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Le regard était quasiment éteint. D'un vert émeraude dans sa jeunesse, il avait abandonné, sous les coups du sort, ses belles couleurs.
L' oeil s' humidifiait quand le soleil dorait les foins ou rougissait de mille feux. Il
n' absorbait plus la chaleur de la terre, pas plus que le chant de
l' oiseau à gorge chaude.
Le regard était féminin. Dessiné en amande, il en portait l' amertume.
Le soleil tournoyait dans le ciel jusqu' à disparaître. Il laissait alors place à l' astre lunaire. L' oeil se reconnaissait dans la mélancolie de celui-ci. Il lui jetait un dernier regard avant de fermer sa paupière et de voyager parmi les étoiles.
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Mahmoud Chaid m'a fait l'honneur et l'amitié de mettre en musique et d'interpréter "Roses rouges pour toujours".
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